NEBULAR n° 50
Progon Zone Interdite
 
TITRE ORIGINAL
Sperrgebiet Progon
 
Traducteur : Gérard Girolami
 
   
    Ce roman est le premier d’un ensemble qui, sous le titre général « La Guerre Éternelle », développera une nouvelle phase de notre aventure.

    Nebular n’est pas une série de science-fiction dans laquelle guerres et actions militaires sont les éléments dominants du récit et ce titre décrit en fait un conflit persistant se déroulant de diverses façons depuis des temps immémoriaux.

    Les belligérants sont a priori identifiés : d’une part, Nebular, une énigmatique entité associée à la Voie Lactée, et de l’autre, une puissance étrangère dont seul le nom, Neurotim, est connu, mais dont on suppose que la sphère d’influence s’étend sur Andromède.

    Bien que la nature exacte de Nebular reste encore mystérieuse, les scientifiques ont quand même pu en découvrir quelques détails et savent maintenant qu’il s’agit d’une forme de vie particulière et extraordinaire qui existe dans le continuum tachyonique, dimension différente de l’espace habituel, servant déjà depuis fort longtemps pour les déplacements à vitesse supraluminique. Cette forme d’existence constituée de matière sombre est organisée de façon très différente de toutes celles que les Humains ont pu jusqu’ici rencontrer et développe des structures réticulées le long des lignes du champ gravitationnel galactique tout en adhérant, au niveau de son espace, au brouillard stellaire constituant notre galaxie.

    Une bonne façon de se représenter la chose est d’imaginer un aimant disposé sous une feuille de papier que l’on saupoudrerait de limaille de fer, entraînant ainsi la répartition de cette dernière suivant les lignes du champ magnétique induit. Dans cette analogie, la Voie Lactée qui représente l’aimant permet à l’énergie de se condenser partiellement en matière sombre grâce à la gravitation qui agit jusque dans le continuum. Si l’on continue à développer ce modèle, on voit que, pour ce qui concerne sa masse et ses dimensions, l’entité doit être comparable à l’ensemble de la Voie Lactée, indiquant par là que communiquer avec une telle forme d’existence doit a priori être impossible pour un individu de l’univers normal puisque la situation serait alors analogue à celle de savants essayant de dialoguer avec les bactéries observées sous leurs microscopes.

    La conséquence de ce point est que pour l’instant, la façon dont les anciennes puissances protectrices telles que les Génorants ont pu échanger avec Nebular puis agir pour son compte reste un mystère alors qu’il est récemment apparu aux membres de la communauté galactique que cette Guerre Éternelle se déroule suivant certaines règles liant les parties en présence.

    Le Conseil de Coopération, auquel de plus en plus de civilisations se joignent, est une union qui aspire à une coexistence pacifique permettant en particulier de mener ensemble des projets de recherche communs afin de promouvoir le développement de tous mais, malheureusement, l’intervention des Génorants et des Guerriers Temporels contraint le Conseil à formuler des accords d’assistance afin d’essayer de protéger les mondes participants.

    Pour des raisons différentes, rien de bon n’est à attendre des deux belligérants, l’objectif principal des géants à peau verdâtre étant, par exemple, de corriger la ligne temporelle qui s’est imposée après les derniers combats avec Neurotim, les clones voulant la restaurer dans l’état où elle se trouvait environ un million d’années auparavant, époque à laquelle l’Humanité n’existait pas sous sa forme actuelle.

    Il ne s’agit pas pour l’Union Solaire de s’immiscer dans cette guerre sans fin entre Génorants et Guerriers Temporels, mais d’assurer la survie de la civilisation humaine...

    Découvrez dans les prochains volumes une intrigue complexe et passionnante, de nouveaux héros, des mondes fantastiques et des déroulements captivants ! Suivez nos amis dans les profondeurs encore inexplorées de la Voie Lactée et profitez du format agrandi des romans !

    Plongez dans l’univers de Nebular !
 



© Michel Vannereux